Rencontre avec LAVANORD Mardi 13 Mars 10h sur le Site à Carvin .

lundi 12 mars 2012

Nucléaire : le salaire de la peur

Antoine de Ravignan
Alternatives Economiques n° 311 - mars 2012
Avec le rapport " Energie 2050 ", le gouvernement s'appuie sur des hypothèses très discutables pour justifier son pari nucléaire.

Prolonger à tout prix la durée de vie des centrales nucléaires apparaît de plus en plus clairement comme le pilier principal de la politique énergétique défendue par le président-candidat. Nicolas Sarkozy s'est prononcé début février pour l'extension, si possible jusqu'à 60 ans, de l'activité des 58 réacteurs français, pourtant conçus pour servir trente ans. La durée retenue par EDF dans le calcul de ses coûts de revient était déjà passée, en 2003, à quarante ans. Désormais, le programme d'investissements pour la maintenance de son parc, défini en 2010 (50 milliards d'euros sur la période 2011-2025), vise un prolongement à soixante ans de la durée des centrales, " sans qu'aucune assurance ne puisse en être donnée ", vient de rappeler la Cour des comptes [1]. Pour l'heure, l'autorité de sûreté nucléaire n'a délivré d'autorisation de fonctionnement jusqu'à 40 ans uniquement pour deux réacteurs, à Fessenheim et au Tricastin.

vendredi 9 mars 2012

Agenda printemps 2012

Chlorophylle Environnement reste concentré sur des actions , plusieurs rencontres sont prévues en Mars 2012 .

- Mardi 13 Mars 2012 Rencontre avec la société LAVANORD à Carvin sur les problèmes d' odeurs autour du site

-Jeudi 16 Mars 2012 Rencontre à la Prefecture d' Arras à l'initiative de Chlorophylle Environnement

Nous serons accompagné par Maurice Pierard Président de Leforest Environnement ,JP Lescoutre Vice président du CRANE , P-A Saumon Président de Billy Berclau Authentique (BBA).

2 dossiers seront évoqués :
- l'Observatoire de l'environnement
- Implantation d'une plate forme de déchets sur la zone industrielle Artois Flandres  à Billy Berclau .

La société Belge VANHEEDE doit y installer une unité de tri des déchets industriels banaux et des matières valorisables ainsi qu′un centre de regroupement des déchets spéciaux, comme les DEEE, les pneus, ou encore les peintures et autres déchets de chantiers .

-Lundi 26 Mars 2012  Rencontre à la CALL concernant les Antennes Relais et l'implantation d'une unité de Traitement des Déchets Automobiles sur le parc d'Acivités de la Motte au Bois à Harnes .

Chlorophylle environnement rencontrera ègalement l' ARS (Agence Régionale de la santé) concernant le Stand de Tir à Carvin voir ici l'article de la voix du Nord , ici  et   les réactions .

Des éleveurs accros aux antibiotiques

Des inspections font état d’emploi de médicaments hors prescription pour traiter les animaux d’élevage. Ce qui serait dangereux pour l’homme.

Frédéric Mouchon | Publié le 09.03.2012, 08h07 Le Parisien.fr
 Dans une note envoyée début février par le ministère de l’Agriculture aux préfets, le directeur de l’Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV) fait état de dérives constatées dans la prescription de médicaments aux bovins. | (LP/ARNAUD DUMONTIER.)
Le ministère de l’Agriculture s’est engagé à réduire de 25% en cinq ans l’usage des antibiotiques dans les élevages. Une vraie gageure quand on sait que ces traitements, pourtant soumis à ordonnance, sont parfois administrés aux bêtes sans prescription ou diagnostic vétérinaire préalable. C’est ce que révèle une note adressée le 7 février aux préfets par la Direction générale de l’alimentation (DGAL), qui dépend du ministère de l’Agriculture.

mardi 6 mars 2012

Du poison dans l'eau du robinet

(*)« Du poison dans l’eau du robinet »
« L’eau du robinet est-elle potable ? Sans le savoir, des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments et en radioactivité. Dans certains cas, l’eau est même non-conforme aux normes de précautions sanitaires. Ce danger invisible menace les foyers et la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.
Résultats de son enquête ?
Dans le Centre et en Ile-de-France, l’eau du robinet regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui sont soupçonnés d’être à l’origine de cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau qui dépasse les normes pesticides ou nitrates.
Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui pourrait déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par certains scientifiques mais les autorités ignorent les dangers de ce neurotoxique.
La réglementation fait par ailleurs l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif, présent dans l’eau potable de plusieurs villages du Limousin. Résultat, des habitants boivent une eau chargée en radon sans en être informés.
Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces toxiques qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais des résidus médicamenteux : antiépileptiques, aspirine, antidiabétique. Nul ne connait l’impact sur la santé des populations exposées. Pour décontaminer l’eau potable des Français, il faudrait bâtir des usines pour éliminer nitrates et pesticides, investir pour filtrer les molécules de médicaments, protéger les réserves d’eau des pollutions… Mais les communes et les grandes compagnies de distribution de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. En tant pis si les Français trinquent à leur santé.
Du poison dans l’eau du robinet - Un film de Sophie Le Gall - Produit par Ligne de Mire avec la participation de France Télévisions - Durée : 90’ - Diffusion : Lundi 17 mai 2010 à 20h35 sur France 3

Ce documentaire a été rediffusé vendredi dernier , vous pouvez le regarder à l' adresse ci dessous
http://www.pluzz.fr/du-poison-dans-l-eau-du-robinet-2012-03-02-23h15.html

Cotentin-Maine, une ligne électrique sous très haute tension

LEMONDE.FR | 06.03.12 | 16h20   •  Mis à jour le 06.03.12 | 16h55

La ligne à très haute tension Cotentin-Maine, courant sur 163 kilomètres et 4 départements, doit entrer en service en 2013.
La ligne à très haute tension Cotentin-Maine, courant sur 163 kilomètres et 4 départements, doit entrer en service en 2013.AFP/FRED DUFOUR

Manche, envoyée spéciale - A perte de vue, ce sont des champs délicatement vallonnés, des vaches et moutons qui pâturent paisiblement, et de coquettes maisons aux toitures en ardoises et façades de pierres. Mais en plein cœur du bocage normand, des pelleteuses et foreuses sont aussi à pied d'œuvre, depuis plus de deux mois, sur une centaine de chantiers. Car le massif armoricain va accueillir, à partir de début 2013, la ligne à très haute tension (THT) Cotentin-Maine, qui doit relier le futur réacteur nucléaire EPR de Flamanville au réseau électrique national.

"J'ai vécu six ans sous une ligne à très haute tension

LEMONDE.FR | 06.03.12 | 16h26   •  Mis à jour le 06.03.12 | 17h56


Jacky Chardin, artisan-peintre, a vécu six ans à 150 mètres d'un pylône d'une ligne à très haute tension.
Jacky Chardin, artisan-peintre, a vécu six ans à 150 mètres d'un pylône d'une ligne à très haute tension.Audrey Garric/Le Monde.fr

Le Chefresne (Manche), envoyée spéciale - Quand il a appris que la ligne à très haute tension (THT) Cotentin-Maine allait passer dans son village, Jacky Chardin a cru défaillir. "Pas une seconde fois", a-t-il soufflé, avant de se précipiter à la mairie du Chefresne, bourg de trois cent dix âmes au centre de la Manche, pour se renseigner sur le tracé exact du futur ouvrage. Finalement, les pylônes et câbles seront dressés à cinq bons kilomètres de sa propriété, une charmante maison toute de pierres, surplombant un terrain où pâturent quelques bêtes. Le caractère valonné de la commune lui épargnera même la vue de la ligne.